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  • : Je suis sage, je joue avec mes copines.
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  • : Glory Hole : asociale, grande gueule impulsive au regard noir, elle n'aime pas les gens et ils le lui rendent bien. Patsy "see you in Aspen" : libraire bordélique et Riot grrl, elle est engagée dans des combats auxquels on y entend rien.
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Glory Hole :

asociale, grande gueule impulsive au regard noir, elle n'aime pas les gens et ils le lui rendent bien.
Patsy : tombée pour la France.

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Ce blog parle certainement de toi. Ou pas....
Ce blog parle surtout pour ne rien dire...

1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 09:22

Bon, Glory, tu fais ta feignasse et je te comprends, tu as le droit d'être crevée. Mais si tu n'es plus capable d'écrire ta vie palpitante au quotidien, je vois pas à quoi ça te sert de continuer. Après tout, après trois ans et demi de bons et loyaux services, tu as le droit de te lasser mais dans ce cas-là, sois honnête avec toi-même Tu vois bien que tu n'es plus drôle. Tu ne nous fais plus de vidéopost, plus de scumpost non plus. Tu fais tout avec le degré zéro d'entrain, ça va finir pas se voir, ça va finir par se sentir. Le seule chose qui t'excite c'est tes apéros entre potes et les nuits avec ta femme, bien sûr, mais même ça, tu ne le racontes plus. Glory, je crois que tu es out. 


I love(d) you...

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 17:18

Evidemment, tu n'es pas mon ami(e). Car si tu étais mon ami(e), si chaque jour tu twittais et que je pouvais voir la couleur de ton humeur, de ton string ou de ton nouveau bonnet, tu pourrais suivre en maxi direct le récit palpitant de ma fabuleuse vie de fille en plastique rose où l'amour c'est comme un papillon bleu qui vole dans le ciel. Mais tu n'es pas mon ami(e), alors ne viens me dire que je te manque. Même moi, je ne me manque pas trop. Mais comme la nature a horreur du vide* et que je m'emmerde ferme dans cette loose géographique qui me colle à la botte depuis des années, je suis allée voir là-bas si j'y étais, pas de ce côté-là non, mais là-bas, tu vois. Bref, si tu étais mon ami(e), tu aurais pu voir que je survis autrement, en attendant autre chose, sous une autre forme.

* dixit ma dentiste qui est une grande philosophe, il faut lui reconnaître ça, en comptant les dents que je n'ai plus...

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 18:33

J'ai survécu aux pistes noires et ses plus forts dénivelés du massif de l'estérel. J'ai survécu à la Tour de la terreur et ses attaques tachycardiennes. J'ai survécu aux soirées rillettes-tacos, à la troussepinette et au gratte-cul. Je peux ajouter fièrement aujourd'hui que j'ai survécu au marais poitevin et à ses mauvais-bouts.

Gouinepeace : Hé les filles, un week-end à vous marrer dans le marais. Ca vous dit ?
Glory : Un week-end à ramer ?!?!
Gouinepeace : Vous voulez le canoé ou le kayak ?
Glory : 'Faut pas ramer dans les deux cas.. yak (arf  arf) ?

Glory : Ohla du marin ça tangue. Hmm, ton marais il est tout est marron. Ohla ... Jules, fais gaffe, c'est tout marron.
Jamie : Je me mets derrière, je me mets derrière... Vas-y, passe-moi Jules. Attention les bières, ohlalala...
Glory : Ohla du marin, ton marais, il est tout plein de bêtes.
Gouinpeace : Une petite bière pour faire passer les lentilles ?

::: Deux heures après :::

Glory : P'tain, je sens plus mes abdos. Ni mes épaules.
Jamie : P'tain j'ai les chaussettes trempées. Et le short...
Glory : Je me suis fait piquer... Je me suis fait piquer !!!!
Marine : Beuh... mes lunettes... tombées... dans l'eau..

::: Deux heures de plus :::

Glory : On tourne pas en rond là ?
Jamie : On est perdu ?
Marine : Nooon, juste mes lunettes...
Glory : Faites gaffe à Jules, on dirait qu'il veut se suicider.

::: Moralité :::
Mieux vaut un cas yak qu'un cas noé*



Et ça suffit l'été indien, le soleil, les ballades, les super week-ends. C'est vrai, c'est la rentrée quoi ! Allez, au boulot....
= titre, voir commentaire, thanks marjo

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 19:27
Tu es devant moi, les bras ballants, les yeux ronds, et ça m’énerve. Je vois bien que tes yeux posent et reposent la même question, sans relâche. Ils bavent de cette espèce de complaisance dégoulinante. Trop de faiblesse là-dedans. Ca me file la gerbe. Dis-toi bien que dans ces moments-là ça me donne envie de te giffler, de te secouer pour que tu réagisses, pour que tu m’envoies chier même, mais qu’il se passe enfin quelque chose.
Mais non, tu restes là, devant moi, les yeux remplis de cette mièvrerie à bon marché, prête à tout me pardonner, à tout acquiescer. Quoique je fasse, quoiqu'elle dise. Tu attends. Tu espères. Tu laisses faire. Mais ce n'est pas toi ça et moi, je ne veux pas que tu sois comme ça. Moi, ce que je veux, c’est le contraire du lisse, le contraire du plat, du monocorde. Je veux que ça exulte, que ça transpire, que ça crie. Je veux des larmes, du sang, de la fièvre. Je veux que tu me dises merde, que tu me dises non, que tu me dises tout plutôt que rien, que tu le lui dises.
Je sais bien que tu y as cru, peut-être même que tu y crois toujours, je sais bien que tu es effrayée, que tu as perdu tes repères mais cesse de te languir et d'attendre. Ne laisse pas les choses s'effilocher, ne laisse pas le temps te perdre. J’aime pas les mots d’amour, je ne les aime pas dans ta bouche, ils sont sans surprise, trop évidents, trop faciles. Tais-toi. J’aime pas tes angoisses, elles me renvoient aux miennes. Tais-toi. J’aime pas les gens qui t’aiment, parce qu’un jour ils ne t’aimeront plus. Mais c'est le jeu et tu n'as pas le choix.
Tu n'es pas comme ces poupées Daruma, un poussah sans jambes auquel on donne des chiquenaudes dans le dos et qui finalement reprend son applomb. Tu ne tomberas pas plus bas que tu n'es déjà tombée. Tu es dure à la douleur. Tu es dure et lucide. Lucide mais amoureuse. Alors laisse-toi aimer puisqu'elle le dit.Tu n'as pas le choix.
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 19:35

D'abord je me suis demandé pourquoi je faisais ça. A quoi ça servait. Limite, je trouvais inutile. Voire perdu d'avance. Mais j'ai serré les fesses. J'ai essayé de ne plus respirer pour ne pas penser. Attendre pour voir si je tiendrais, si ça passerait. Une heure, deux heures, deux jours. Deux semaines. Le temps a passé et j'ai fanfaronné.
La vie a continué et j'ai cru que tout serait pareil.
Mais je me suis trompée, tout a changé.
Je suis tombée amoureuse.
Puis j'ai arrêté de dormir. Des heures entières dans le lit à virer, à tourner et tout retourner dans tous les sens. Nuits blanches et regards noirs. J'ai insomnié. J'ai angoissé, j'ai anxiété. J'ai pleuré, j'ai crié, j'ai repleuré.
J'ai bu beaucoup. Pas beaucoup mangé mais beaucoup vomi. J'étais imbuvable. 
J'ai perdu 10 kilos et pas mal d'amis. J'ai perdu la raison. J'ai même failli perdre ma femme.
Mais j'ai pas été con à ce point.
Alors j'ai consulté, j'ai avalé des pilules roses, des vertes, j'ai enfin dormi. Mais je ne me réveillais plus. J'ai croqué des cachets bleus, des comprimés blancs. Mais ce n'était guère mieux. C'était comme la grande dépression, le krach boursier, la fuite des capitaux en Suisse.
Ca a pris du temps. Puis le temps a passé. J'ai arrêté les comprimés, j'ai déménagé, j'ai projeté. Et j'ai tenu. Une heure, deux heures, deux jours. Deux mois....
Ca fait deux ans que ça dure...
Deux ans que je ne fume plus.
Et qu'elle me rend heureuse.

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 11:59

En haut de ma montagne, j'ai eu envie de m'allonger sur elle et d'y passer l'été. J'ai juste eu envie de l'embrasser encore et encore en lui murmurant des mots d'amour sur tout le corps. En haut de ma montagne, j'avais envie de rien faire, juste lire un bouquin, juste boire du vin et lui tenir la main. Lui caresser le dos et sourire bêtement en laissant passer les jours les nuits. Puis les jours et encore les nuits. Sur ma montagne, j'ai cru qu'on serait bien, que l'horizon il était à perte de vue, qu'il était juste là devant entre les cîmes.
Mais là-haut, il a fallu que je réponde à ses tourments, à ses questions. Il a fallu que je vois ce que je ne devinais pas, que je devine ce que je ne voyais pas. Là-haut, c'est surtout que je voulais rien voir, rien deviner parce que c'était les vacances et que pendant les vacances on doit juste garder ses lunettes sur le nez et le nez dans son bouquin. Et entre ses seins. Pendant les vacances on doit rien faire, rien penser. Et moi je voulais pas y penser à ses tourments ni à ses questions, parce que je croyais que c'était pas grave, parce que c'était l'été et que je pensais qu'on était juste bien là tout là-haut. Je voulais pas l'admettre ou même juste pas les envisager ses tourments, parce que tout ce que je voyais moi c'était elle et le soleil. Et puis elle et le soleil. Un bouquin et du vin. Et ses seins. Je voulais rien voir, non, s
urtout pas qu'elle avait envie d'être seule, même si c'était pas vrai, qu'elle avait pas envie mais que c'était juste plus simple. Je voulais pas entendre qu'elle avait besoin de se taire, parce que moi je parle toujours trop fort. Je voulais pas me dire que le bonheur c'est un peu plus compliqué que ça, qu'un sourire béat ne suffit pas.
Mais le bonheur il sera toujours à 169 km de chez moi. Un peu plus haut sur le plateau. Tout en bas de la rue.



 

Oui, il faut écouter, il y a du texte qui parle bien et qui dit tout .

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 19:38

Vous n'en pouvez plus des jeux sur Facebook (ou de ceux auxquels on vous invite sans que vous n'y compreniez rien), vous vomissez Secret Story, la bisexualité de Cindy (ou son amérophrodisme) et déprimez en écoutant la météo des plages alors que vous, vous avez repris depuis dix jours et que tout ce que vous voyez du soleil, c'est l'ampoule déjà allumée de votre plafond... Revenir lire le blog !
Vous avez raté le feu d'artifice, le premier épisode de Koh-Lanta, vos vacances, vous avez planté votre box, votre moto, votre mariage, et parce que demain c'est la rentrée et qu'il fait déjà tout gris, revenez lire le blog !
Un nouveau blog pas très neuf mais mieux vaut ça que de laisser 1 minute 20 de plus au patronnat. Au menu, pas de photos exclusives sur mes seins ou ceux de ma femme, pas de grille de maux croisés, ni de saut du cul, pas même de grand test Quelle salope êtes-vous, non. Au programme, pas de nouveau design non plus, ni de grande révélation ou de petite révolte. En revanche, je vous offre LE feuilleton de la rentrée, une saga en quarante-trois épisodes, avec en guest-star, Glory qui signe son arrêt de mort retour dans la microblogolesbosphère.
Je vous vois sourire. Mais ne criez pas tout de suite au scandale et au remboursement de vos heures supplémentaires, attendez demain, ou après-demain (ou jamais) pour découvrir votre nouvelle saga, avec plein de nouveaux amis superhéros dedans, avec des filles nues, du sexe et des mojitos, je vous promets du suspens, de l'émotion, du rire, des larmes, vous assisterez à des cascades époustouflantes, des rebondissements incroyables et un final à couper le souffle...
Quant à l'horoscope et le programme Tv, arrêtez de cliquer, faut pas non plus me demander la lune, hein. Prédire ce qui va se passer dans la journée, je peux éventuellement provoquer une ou deux colères, une ou deux ruptures, mais en plus ce qui passe le soir à la Tv, 'faut pas rêver...

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 17:36

Evidemment, tu n'es pas mon ami(e). Car si tu avais été mon ami(e), si chaque jour tu avais twitté et que j'avais pu voir la couleur de ton humeur, de ton string ou de ton coup de soleil, tu aurais pu suivre en maxi direct le récit palpitant de ma fabuleuse vie de fille en plastique rose où l'amour c'est comme un papillon bleu qui vole dans le ciel. Mais tu n'es pas mon ami(e), alors ne viens me dire que je t'ai manqué. Même moi, je ne me suis pas manquée. Mais comme la nature a horreur du vide et que je m'emmerde ferme dans cette loose géographique qui me colle à la botte depuis des années, je vais te raconter mes vacances pendant lesquelles il ne s'est rien passé.
Rien.
Jusqu'à ce que je pose mes fesses dans ce fucky ascenseur.
Pourtant, j'en ai déjà eu des tracas dans ma vie. Des couronnes qui se déchaussent la veille de partir en vacances, des cockers qui se font une infection dentaire qui pue en relans climatisés durant 1024 km, des chéries qui vous plaquent à peine la première tongue posée en éventail. Oh oui j'en ai eu des ennuis pendant ma vie. Une liste longue de 38 ans. Et je ne vous parle pas des dénivelés de 150 mètres qui vous filent des tachycardies à réveiller Michel Berger dans sa tombe. Ni des usines de traitement des eaux sur lesquelles on tombe après deux heures de marche sous un cagnard épuisant alors que toi tu cherchais juste à voir le lac.
Mais quand on croit toucher le fond, on vous fait vite comprendre que le fond il est encore très loin en bas. Et que ton coeur, il peut encore s'arrêter deux ou trois fois, ça fera toujours moins mal que tes ovaires qui te remontent dans la gorge.
Vous savez, juste à la seconde où on te dit 1, 2, 3 larguez tout..... Vous venez de changer de dimension qu'on te dit. Et toi, tu tombes dans une chute vertigineuse qui t'arrache le coeur et te tire les larmes des yeux en un instantané fulgurant où tout s'effondre.
Mais Glory, t'avais qu'à pas poser tes fesses dans ce bloody manège de la terreur, t'avais qu'à pas aller te mesurer aux morveux d'un 1,02m qui ont même pas peur, eux ! Et qui crient encore encore, pendant que toi tu hurles stop stop du haut de tes 1,73m.
Bref, si tu étais mon ami(e), tu aurais pu voir cette merveilleuse photo de mon utérus coincé dans mes amygdales.
Mais je suis encore en vie. J'ai résisté. Et son coeur à elle, il bat toujours.

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 13:43

par où je commence... ?

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 08:45

Partir sous le soleil quand toute la France est sous la pluie. Quelle bonne idée !
Boire du rosé, boire la tasse...
Ouais mais l'eau, celle de la mer, celle de la piscine, on a beau être dans le sud, on est mai et en mai, l'eau c'est aussi frais que le rosé, mes cochonnes. Fraîche mais trop bonnasse !

Ma femme sur la route du retour : Hu hu j'ai oublié mes clés là-bas.
Moi : Bah j'ai le double, t'en fais pas, on va leur téléphoner, ils vont nous les retourner par courrier.
[Note pour le public : je suis le cerveau dans le couple !]
Ma femme, une fois arrivée : Par courrier tu as dit ?
Ma femme : parce que les clés de la boîte sont sur le trousseau..!!

[Note pour mes fans : Je refragmente... doucement. Doucement].
Moi : ....?!

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